Toujours toi

Résumé : A vingt-deux ans, je tombe enfin amoureuse, de ce que je croyais être un homme bien. Hors, au fil du temps, je m’aperçois que c’est… Un pervers !

Entre chantages, séparations à répétitions et retrouvailles…

Cette relation atypique va laisser des traces…

A quel point ?

Quelles en seront les conséquences sur ma vie ?

Extrait : Le lendemain, je me réveille aux côtés de Jean-Luc

Tout va très bien entre nous, c’est super ! J’ai même oublié la journée pourrie qu’il m’a fait passer hier.

Je commence la journée avec un tendre baiser de mon nouveau chéri.

Par la suite, il me propose du café que j’accepte.

On prend le petit-déjeuner ensemble, devant la télévision.

Je me rends compte qu’en fait, Jean-Luc est resté enfant finalement, puisque nous regardons des dessins animés. Personnellement, j’ai passé l’âge… Mais bon, c’est mignon de voir un homme regarder ce genre de chose, à trente ans.

Quand il termine son café, qu’il a accompagné de biscottes bios, du beurre et de la confiture bio également, il me regarde et dit :

– Si tu veux prendre ta douche, il n’y a pas de souci. Je vais faire mon sport en attendant…

– Tu en as pour longtemps ?

– Non, à peine dix minutes.

– C’est tout ?

– Oui.

– Ok, j’y vais. Tu as de quoi pour que je me lave ?

– Oui, je vais t’en passer, me dit-il avant de m’embrasser.

Dix minutes plus tard, la douche est finie et Jean-Luc m’attend dans le salon.

Il prend lui aussi une douche, une fois que je suis sortie de la salle de bain.

Pourquoi il m’attendait d’ailleurs ?… Il aurait pu me rejoindre. Bizarre…

Quelques minutes plus tard, il en ressort et me dit :

– J’avais oublié… J’y ai pensé une fois sous la douche, mais je dois nettoyer les trottoirs. Ils ont débroussaillé l’herbe et les habitants doivent nettoyer…

– Ok, pas de souci, je t’attends.

– Merci, tu es un amour ! Et fais ce que tu veux en attendant.

– Ok.

Quelques secondes seulement plus tard, je regarde Jean-Luc par la fenêtre du salon, entrain de nettoyer le trottoir et discuter avec une voisine en même temps.

Lorsqu’il a terminé, il me rejoint et me propose qu’on aille se balader dans le village. J’accepte bien volontier.

Là, on ne se prend pas par la main, mais nous marchons bras dessus, bras dessous. Vu que je suis de petite taille, c’est un peu compliqué.

Eh oui ! Un mètre cinquante pour un mètre soixante-huit… Un peu foireux cette promenade ! Mais je m’en fiche. Je suis avec Jean-Luc, c’est tout ce qui compte pour moi.

Une fois de retour chez lui, il commence à me parler froidement :

– Bon, tu prends tes affaires ? J’ai des choses à faire aujourd’hui.

– Quoi ?! Pardon ?!

– Oui bah je n’ai pas que ça à faire ! J’ai mes affaires personnelles à faire aussi.

– Bah dis-le si je te dérange !, je commence à m’énerver.

– C’est un peu ça en fait oui.

– Quoi ! Tu te fous de ma gueule là ?

– Euh… Non.

– Ok ! Très bien !… Comme tu voudras !

Je pars de chez lui désespérée.

Quel con cette homme ! Mais qu’est-ce qu’il lui prend, bordel ?! Je n’y crois pas ! Attends… Je retourne chez lui. S’il croit que je vais en rester avec lui… Il peut rêver !